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Les secrets de la créativité

 

Pour vous, qu’est-ce que la créativité ? Pour la plupart des gens il s’agit d’une référence à l’art : écriture, musique, peinture etc…Pourtant la créativité s’applique à toutes nos activités – tout ce qui est nouveau, frais, original est issu de notre potentiel créateur.

Imaginer pour créer : 2 chemins possibles

Quels sont vos objectifs, quel est votre travail, quelles sont vos passions ? Pouvez-vous quantifier la place de votre créativité dans ces activités ? Savez-vous qu’il existe deux façons de « penser » votre créativité ?

Quelles sont les deux formes d’imagination ?

L’imagination créative

Située à l’opposé de notre esprit logique l’imagination créative est la source primaire de toute nouvelle idée. Quand un scientifique élabore une nouvelle théorie, elle vient de son imagination créative. Si vous voulez une illustration, on peut dire qu’il s’agit du bloc d’argile qui va servir à faire la future sculpture.

Thomas Edison est un bon exemple d’inventeur ayant utilisé son imagination créative. Il est dit par exemple qu’il a testé plusieurs milliers de modèles de lampe électrique, et ce sans succès. Il faisait appel pour cela à son imagination synthétique, que nous allons voir après. C’est seulement lorsqu’il fit appel à son imagination créative qu’il a pu élaborer une ampoule électrique parfaitement fonctionnelle.

L’imagination synthétique

De quoi s’agit-il ? C’est l’imagination qui découle de notre éducation et de nos expériences passées. Vous réfléchissez pour modifier les choses, pour les voir sous  un angle différent, pour réarranger quelque chose qui existe en quelque chose de différent. Mais rien de bien révolutionnaire ne découle de notre imagination synthétique.

Pensez à cela : quand vous êtes actif pour votre travail, vos passions etc…réalisez-vous vraiment quelque chose de nouveau ou bien vous appuyez-vous sur l’expérience acquise, la routine et l’habitude ? Si vous écrivez un nouveau texte, est-il vraiment issu de vous ou bien de ce que vous avez déjà lu et appris ?  Quand vous lancez une campagne marketing, est-elle complètement nouvelle ou bien est-ce un test de ce que n’importe quel gourou vous a appris ?
La plupart des livres modernes portant sur la créativité (et il y en a beaucoup…) sont en fait centrés sur l’imagination synthétique. Il n’y a rien de mal à cela car il est quasiment indispensable de se baser sur l’expérience et l’analyse pour construire quelque chose de nouveau. Savoir ce qui marche et ce qui ne marche pas, grâce à notre expérience ou à celle d’autres personnes, est une bonne chose, c’est évident.

Tout ce que l’on créé commence par une représentation mentale, une planification théorique puis par une concrétisation pratique. Tout commence par une idée (imagination créative) et se manifeste par des actions plus ou moins complexes et organisées (imagination synthétique).

Voyons maintenant comment appliquer ces deux formes d’imagination.

Comment utiliser l’imagination créative ? Comment utiliser et développer votre imagination créative pour générer de la nouveauté.

Mettre en avant votre potentiel créateur

Bill Gates, inventeur né, détenteur de plusieurs centaines de brevet, a l’habitude de « s’asseoir pour penser ». Il s’assoit dans son bureau ou n’importe où au calme, dans une relative obscurité, avec un crayon à la main et une feuille de papier. Il se met alors à penser à son objectif, même s’il est vague, et attend que les idées viennent, plus ou moins vite selon son inspiration et son humeur du jour ! Et il écrit tout, noir sur blanc.

Cela parait un peu simple pour être vrai, pourtant c’est la façon de travailler de la plupart des gens créatifs, quel que soit leur domaine : écriture, musique, architecture, design, etc…Pourquoi ça marche ? Parce que c’est simple, justement.

Allons un peu plus loin. L’inspiration vient du plus profond de notre esprit, et probablement même de notre subconscient. Ce dernier nous « envoie » ses idées dès qu’elles sont suffisamment bien définies.

En fait cela fonctionne encore mieux quand le cerveau est excité…par exemple par l’un de ces 10 stimuli classés par ordre décroissant de puissance :

1. Profonde conviction intime
2. Amour
3. Volonté forte de célébrité, de pouvoir, d’argent
4. Musique
5. Relation amicale
6. Esprit de groupe, coalition, objectif commun
7. Douleur
8. Méthode « Coué »
9. Peur
10. Médicaments

Certains de ces stimuli sont dangereux, il est donc hors de question de les utiliser. Je les ai cités seulement parce qu’ils existent. On parvient parfois à avoir des idées « originales » sous l’emprise de l’alcool, mais cela ne nous intéresse pas…

Mais par exemple, il  m’arrive de travailler avec de la musique et cela ne me gêne pas, bien au contraire. Mais dans la grande majorité des cas, l’inspiration me vient en dehors de toute activité professionnelle.

Souvent les meilleures idées arrivent alors que je me repose, que je m’allonge sur un canapé, ou en me réveillant. D’ailleurs il est reconnu que c’est autour du sommeil (juste avant ou au réveil) que notre subconscient nous est le plus accessible.

Nous avons tous besoin de petits stimulants, d’habitudes ou de « gri-gri » qui activent notre imagination et calent notre attention. Cela a un petit côté superstition mais après tout pourquoi pas ?

Quand vous attendez qu’une idée géniale vous tombe dessus, il est bon d’avoir une feuille de papier devant vous. C’est mieux qu’un clavier d’ordinateur car on pense souvent plus vite qu’on ne tape et surtout le papier permet d’écrire et d’organiser les idées en plusieurs dimensions : flèches, organigrammes, cercles, ratures, tableau rapide, etc…Lorsque vous êtes vraiment à la recherche d’idée, le papier est ce qu’il y a de mieux. Ce processus est différent de la traçabilité des idées que nous verrons plus loin et qui consiste à noter des idées qui arrivent à l’improviste et surtout quand on ne s’y  attend pas. Ici je parle bien de la mise en état de création voulue et planifiée, de « brainstorming ». Le but est de jeter sur le papier un maximum d’idées concernant un point donné. L’organisation de ces idées est décrite dans le chapitre suivant qui aborde l’imagination synthétique.

Essayez quelques-uns des stimuli positifs. Ce sera facile au début, mais vos idées s’assécheront bientôt… La magie est de continuer et de s’obstiner car la plupart des meilleures et des plus belles idées ne viennent qu’après quelques jours.

Il existe d’autres outils que vous êtes en mesure d’essayer comme le « mind mapping » et la pensée associative sous forme de schéma heuristique. Ce sont des techniques qui peuvent s’avérer très utiles et qui permettent d’organiser votre pensée et votre raisonnement. Vous les trouverez facilement sur internet.

Voici le principe : supposons que vous ayez besoin de thèmes et d’idées pour votre nouveau roman à publier sur Kindle Amazon. Ecrivez le nom du personnage principal et entourez-le d’un cercle. Ensuite, reliez ce cercle à toutes les idées qui vous passent par la tête et qui sont plus ou moins liées à ce personnage. Entourez également ces idées par des  cercles pour commencer à construire un réseau. Ces nouveaux cercles peuvent inclure des traits de caractères comme la dangerosité, le bonheur, le courage mais aussi des choses sans lien apparent comme…la lune, ou une feuille de menthe !

Ensuite il faut focaliser votre attention sur chacun de ses nouveaux cercles. La dangerosité peut être liée à un autre personnage, et vous pouvez ébaucher une histoire de trahison ou de vengeance. La lune peut vous inspirer une légende liée aux vampires ou aux loups-garous etc…

Et après ?

Au cours de mes recherches pour écrire quelques e-books,  j’ai accumulé un joli tas d’outils de créativité ainsi que certaines idées issues tant de mon propre cerveau et des livres que j’ai lus. J’ai divisé ces idées en différents groupes afin de construire des chapitres plus ou moins indépendants et ainsi parvenir à une trame cohérente. Le résultat final est ainsi obtenu très rapidement et je parviens maintenant à écrire des ebooks ou des rapports en très peu de temps. L’étape la plus importante reste cette sorte de « brainstorming » initial pendant laquelle je jette sur le papier toutes mes idées afin de les organiser en une structure logique et homogène.

A propos de l’imagination synthétique

L’imagination synthétique consiste à manipuler et agencer des effets. Le but de l’imagination créative est de produire ces effets.

Un regard vers l’autre aspect de la force…

De la création de l’écriture à celle d’internet, tout est arrivé par l’intermédiaire de l’imagination créatrice. D’un autre côté, l’imagination synthétique ne permet que d’améliorer ce qui existe déjà.

La création pure, l’innovation réelle, tout cela est issu de l’aspect créatif de notre imagination.

L’origine de la prospérité peut provenir dans certains cas de l’utilisation éclairée et pragmatique de l’imagination synthétique (par exemple comment construire un meilleur piège à souris). Cela dit la plupart des richesses  matérielles et des réelles avancées scientifiques, techniques et médicales sont issues de l’imagination créatrice.

En fait, il faut voir notre imagination comme l’atelier plus ou moins conscient de notre production créatrice : ce qui se passe dans votre cerveau, les idées qui passent, constituent votre vision de la vie.

Si ce que vous imaginez n’est qu’une reprise de ce qui s’est déjà passé ou de ce qui a déjà été produit par d’autres personnes, vos résultats seront limités à ce qui existe déjà : terminée l’innovation !

Ce que je trouve un peu dommage actuellement c’est que notre système éducatif limite un peu trop le développement de l’imagination des jeunes, au profit de la répétition et de l’uniformisation.  Enfin, c’est un avis personnel…

« C’est juste ton imagination »

La formule est connue. On néglige de souligner l’importance de notre originalité, de notre personnalité et de notre caractère sur notre manière d’apprendre ou de créer. En effet, la majeure partie des œuvres humaines originales et nouvelles sont bel et bien nées de notre imagination et de notre capacité à aller au-delà de ce qui existe et à côté des chemins balisés.

 

Nous avons expliqué qu’il existe 2 aspects distincts de l’imagination à savoir l’imagination créatrice et l’imagination de synthèse. En outre, il devient important et essentiel de comprendre comment les compétences fonctionnent et combien elles sont le mélange de composantes issues des deux côtés de notre cerveau. Pour avoir du succès dans les affaires ou dans tout autre domaine il est indispensable de centrer toute notre imagination sur les problèmes importants à résoudre. Et nous savons le faire. Mais pour être en mesure de capitaliser sur cette capacité extraordinaire, il faut faire appel non seulement à cette faculté d’attention, mais en plus  à la faculté de se dépasser et de dépasser les solutions existantes.

Comme toute personne qui cherche à réussir dans le commerce et les affaires, nous sommes devenus si qualifiés et adeptes du cerveau gauche (qui privilégie analyse et logique), que nous prenons le risque de négliger le côté droit (coté artistique et intuitif). Pourtant les scientifiques admettent aujourd’hui qu’il est réducteur de séparer notre cerveau en deux parties indépendantes : analyse logique d’un côté et intuition de l’autre. En fait, rien ne nous empêche de faire appel aux deux et cela de concert. L’imagination est créatrice et artistique. Lorsque nous ressentons une « inspiration » ou une « intuition », c’est à travers les facultés de notre vision créative. Cette faculté créatrice ou artistique s’améliore avec l’entraînement.

L’imagination créative fonctionne mécaniquement lorsque notre esprit conscient est soumis à une forte émotion motivante ou à une forte volonté. En utilisant cette imagination créatrice, les dirigeants et les pionniers de la finance, de l’industrie, tout comme les poètes célèbres et remarquables, artistes, musiciens et auteurs, ont connu le succès. Les sportifs également, lorsqu’ils sont confrontés à des défis considérables. Ces succès ont d’ailleurs été très étudiés par les psychologues et je vais vous résumer ce qui est ressorti de ces études. Les sportifs qui ont à un moment ou l’autre ressenti une facilité absolue, un sentiment de domination de l’adversaire, ou encore une certitude absolue de victoire ont ceci en commun :

  • Une définition claire et simple de l’objectif à atteindre : les attentes et les règles régissant l’activité sont perçues correctement et les objectifs fixés sont atteignables avec les compétences acquises.
  • Un parfait équilibre entre la difficulté de l’activité et les compétences nécessaires pour la mener à bien (l’activité n’est ni trop facile ni trop difficile, elle constitue donc un défi totalement motivant).L’activité est en soi source de satisfaction, elle n’est donc pas perçue comme une corvée.
  • Existence d’un très haut degré de concentration sur un champ limité de conscience. L’intégralité de l’attention est portée sur un point unique.
  • Perte du sentiment de conscience de soi, disparition de la distance entre le sujet et l’objet.
  • Distorsion de la perception du temps
  • Adaptation directe et immédiate, proactivité. Les réussites et difficultés au cours du processus sont immédiatement repérées et le comportement s’adapte en temps réel. Tout est prévu et attendu…même l’imprévu est pris en compte.
  • Sensation de contrôle de soi et de l’environnement

Impressionnant, non ? Je vous suggère de bien méditer ces quelques points et de les adapter à votre situation. Par exemple, vous pouvez déjà conclure que si vous n’aimez pas ce que vous faites, il y a de grandes chances que vous ne trouviez pas l’énergie pour réussir et que vous soyez vite à cours de ressources.

L’imagination synthétique-ce pouvoir spécifique inné, se nourrit donc de plusieurs qualités comme l’observation, l’expérience et l’entraînement. Elle se « contente » de classer et d’organiser des techniques et des compétences acquises, des techniques, des plans et des concepts afin d’en extraire une nouvelle combinaison. Des inventeurs de génie savent l’utiliser à bon escient mais les vrais visionnaires, les fondateurs et j’irai même jusqu’à dire les révolutionnaires savent faire appel, en plus, à leur imagination créative pour aller nettement plus loin dans l’innovation, lorsque l’analyse et la logique ne suffisent plus pour avancer.

Il y a bien longtemps, nous étions assurément plus intuitifs, plus expressifs, plus sensoriels mais lorsque nous avons appris à nous servir d’outils et à élaborer des plans, nous avons modifié notre comportement. Tout ce qu’il nous reste à faire aujourd’hui, c’est nous ré-approprier l’intégralité de notre cerveau au lieu de se limiter à sa version gauche logique, verbale et analytique. Pour améliorer votre expertise il faut donc vous focaliser davantage sur vos émotions spontanées et votre intuition : vous parviendrez de cette manière à étendre vos capacités et votre ingéniosité créatives.

C’est en vous approchant de cet état que vous gagnerez le petit bonus qui fait la différence et que l’imagination synthétique ne peut fournir.

Développer l’ouverture d’esprit

Nos idées et nos pensées engrangent le monde qui nous entoure. Notre réalité est façonnée par notre imagination. Plus notre imagination est active, plus les limites de notre réalité sont repoussées. Ayons donc de grands rêves pour de grands projets. Ouvrons notre esprit à la réussite.

« Ils ne savaient pas que c’était impossible, alors ils l’ont fait »

L’ouverture d’esprit, qualité cruciale

Les cinq habitudes qui suivent vous aideront à élargir votre horizon et  à repousser les limites du possible.

1. Imprégniez-vous des décisions que vous prenez. Visualisez vos rêves, immergez-vous dedans chaque matin et chaque soir, puis agissez.

Si vous souhaitez que quelque chose vous arrive, vous devez l’accepter comme réel maintenant et non dans une semaine ou un an. Imaginez les sensations liées à la réalisation de votre objectif comme s’il était déjà réalisé. Immergez-vous virtuellement dans l’état que vous cherchez à atteindre. Essayez, chaque jour, de vous imaginer dans la situation désirée. Au bout de quelques jours, faites les modifications nécessaires, dans votre vie réelle, pour parvenir à cet objectif. Visualisez votre réussite pour habituer votre subconscient à sa réalité : c’est une manière de développer une motivation sans faille. En maintenant une vision claire de vos buts, vous prenez les bonnes décisions pour les atteindre.  Dorénavant, prenez des décisions en considérant l’objectif comme forcément acquis à l’avance et non plus en considérant votre situation actuelle. Vivez la réussite intérieurement pour assurer sa réalisation pratique.

2.  Vos habitudes ont des conséquences.

Si vous voulez devenir un coureur de marathon, adoptez les habitudes d’un coureur de marathon. Si vous voulez devenir riche formulez les habitudes d’un  millionnaire. Pensez et agissez en fonction de ce que vous voulez obtenir et non pas en fonction de ce que vous êtes ou de ce que vous avez maintenant.  Votre vision de la réussite doit servir à modeler vos habitudes.

3.  Votre environnement a des conséquences.

Aimez-vous l’endroit où vous travaillez et où vous vivez ?  Élaborez un environnement qui entretient et soutient votre vision.  Un environnement qui est en accord avec votre objectif de réussite vous encourage à concentrer votre énergie sur l’accomplissement effectif de votre réussite. Et votre environnement émotionnel ?  Est-ce que les personnes qui vous entourent vous soutiennent et vous encouragent ? Sont-elles des sources d’inspiration ? Le milieu qui vous a fait n’est peut-être pas le milieu qui fera de vous ce que vous voulez vraiment. Et votre environnement intellectuel ?  Comment pensent les gens qui vous entourent ? Entourez vous de personnes positives et optimistes, de personnes qui ont de l’ambition et de l’énergie. Construisez un système de soutien global qui vous soit favorable.

4.  Élevez vos ambitions.

Nous vivons dans un monde d’abondance et il est bon de s’en rendre compte. Il y a de tout pour tout le monde, du moins dans notre monde occidental. Tout ce dont nous avons besoin est à portée de main, tout ce que nous désirons est accessible. Il faut bien intégrer cela : certaines personnes parviennent à faire des choses exceptionnelles, mais ce ne sont que des êtres humains. Vous devez accepter l’expérience de la réussite.   Acceptez de prendre et de recevoir. Comme le dit le roi actuel du web-marketing américain, Frank Kern : « success is duplicable », le succès est duplicable c’est-à-dire que nous sommes tous à la base, égaux. Nous sommes, vous êtes, des êtres humains, rien de plus, rien de moins. Certains décident un beau  jour de gagner beaucoup d’argent, agissent en conséquence, et parviennent à leur but, finalement. Tout est une question de décision et de choix de vie, et tout le monde, vous y compris, est capable de décider ce qu’il/elle veut faire de sa vie.

5. Concentrez-vous sur le « pourquoi » des choses.

Pourquoi voulez-vous ce que vous voulez ? Qu’est-ce qui motive vos projets ? Quelle est l’origine de votre passion, de votre objectif professionnel ? Essayez de qualifier les profondes raisons personnelles à l’origine de vos actions.  Une fois que vous avez défini votre rôle et votre motivation intime, il devient plus simple de placer votre objectif relativement à vos activités de la vie de tous les jours. Quand vous savez pourquoi vous voulez vraiment une chose, les actions nécessaires pour l’obtenir deviennent évidentes et prennent place naturellement.  Vous construisez ainsi une source constante de motivation, car vous connaissez les raisons intimes qui vous poussent à mettre en œuvre vos projets.

En utilisant ces cinq conseils vous verrez votre créativité décupler. N’essayez pas forcément de tout appliquer d’un coup car cela demande de l’énergie. A la place, commencez par le premier conseil, puis le deuxième etc…pour voir si certains sont plus adaptés à votre personnalité.

Comment produire de nouvelles idées

« Nous devons penser différemment »
« Nous avons besoin d’idées nouvelles! »
« Nous devons être plus créatifs! »

Produire de nouvelles idées

Il faut reconnaître que malheureusement les bonnes idées ne tombent pas comme ça à volonté… Mais certains croient que la pensée créative est une aptitude; certaines personnes l’auraient, d’autres non. Certains s’imaginent à tort pas assez « habiles » pour trouver des idées originales.

Ces suppositions sont rarement la vérité. Tout le monde peut générer de nouvelles idées radicales – vous avez juste besoin de découvrir comment ouvrir votre esprit et penser autrement.

Les stratégies standard de génération d’idée reposent sur l’adaptation ou le mélange d’idées existantes. Cela peut sans doute donner des résultats. Mais ici, nous nous concentrons sur les manières d’envisager de nouveaux points de vue, d’établir de nouvelles connexions, bref de penser autrement que par la simple logique.

Une précaution cependant- même si les stratégies que nous allons voir sont très efficaces, elles ne vont « livrer la marchandise » que si elles s’appuient sur une connaissance suffisante du domaine qui vous intéresse. Cela implique que si vous n’avez pas rassemblé suffisamment d’information sur le sujet, vous avez peu de chances de voir surgir une idée qui sorte radicalement des chemins battus.

Soit dit en passant, ces stratégies peuvent aussi être utilisées pour stimuler la créativité de groupe et les séances de « brainstorming ».

Chacun d’entre nous a tendance à être lié à des habitudes de pensée. Changer d’habitudes est un bon début pour faire naître des idées toutes fraîches.

Voici comment faire :

  • Remise en question : Pour chaque problème qui se pose à vous, vous êtes capables d’émettre des suppositions et des idées préconçues basées sur ce que vous savez déjà. Essayez d’avoir un œil critique sur ces idées et ces suppositions : sont-elles vraiment si fiables ? Pourquoi les considérez-vous comme vraies ou acquises ? Se poser des questions, c’est déjà ouvrir de nouvelles voies.

Exemple : vous souhaitez acheter quelque chose, mais vous savez que vous n’avez pas assez d’argent. Est-ce si sûr ? Vous n’avez effectivement pas assez d’argent sur votre compte bancaire, mais peut-être que vous pourriez vendre quelque chose dont vous n’avez plus besoin. Peut-être que vous pourriez décrocher un petit job en plus ou faire des heures supplémentaires pour générer la somme nécessaire. Alors oui, en effet, vous n’avez pas assez d’argent maintenant…mais vous pouvez agir pour trouver ce qu’il faut dans les semaines qui viennent. Vous avez trouvé une solution simplement en remettant en cause ce qui semblait évident.

  • Reformuler le problème, le recadrer : exprimer une problématique avec d’autres mots conduit souvent à un autre point de vue. Pour y parvenir, c’est encore une question…de questions ! « Pourquoi dois-je résoudre ce problème ? », « Qui est impliqué, quoi, quand, où, combien ? » « Quel est l’obstacle, pourquoi ? », « Que va-t-il se passer si je ne fais rien ? »
  • Raisonnez en sens contraire : Si vous sentez que vous ne pouvez pas envisager quelque chose de nouveau, essayer de voir les choses à l’envers. Plutôt que de vous concentrer sur la façon dont vous pouvez résoudre le problème ou améliorer la situation/renforcer un produit, pensez à comment vous pourriez aggraver le problème/la situation/détruire le produit. Les conclusions que vous allez tirer de ces questions, eh bien il vous suffira de les inverser pour trouver une vraie solution constructive !
  • Passez à une activité radicalement différente : Laissez tomber votre problématique et mettez vous au sport ou à la peinture, au bricolage ou encore au jardinage…Passez-y une heure ou deux…et revenez à votre problème. Vous l’aborderez l’esprit clair et sous une approche nouvelle.
  • S’affranchir des choix : Choisir n’a rien d’obligatoire. On peut choisir le projet A ou le projet B. On peut choisir d’avoir plus de temps ou plus d’argent; une vie privée cool et un job peu exigeant ou une vie privée moyenne mais un job exaltant. On peut choisir le rouge ou le noir, le ying ou le yang…choisir…toujours choisir !

Perdre ou gagner, Oui ou Non. Le monde est blanc ou noir…
Dans ce contexte binaire, c’est soit ceci, soit cela. Ces déclarations sont fondées sur l’idée que notre monde nous limite à des choix. Toutes ces sélections sont fondamentalement enracinées dans une sorte d’esprit de « manque » : pour ne manquer de rien, il faut impérativement choisir entre deux choses pour être certain d’en avoir une.

Je pense qu’il y a une alternative à cette vision réductrice de notre environnement. Cette autre solution vous donnera plus d’options, changera votre mentalité et votre attitude et donnera du sel à votre vie. En fait c’est votre niveau de vie qui pourrait bien en être affecté…tout à fait positivement.

Cette approche optimise notre raisonnement et est fondé sur l’hypothèse qu’il y a suffisamment de tout sur cette planète pour chacun d’entre nous : suffisamment de temps, d’opportunités, de revenus, de ressources, de loisirs et d’expériences. On n’est plus dans un esprit de « manque » mais d’abondance,  et le choix n’est plus « soit/soit » mais « tout/et ».

Qu’est-ce que cela veut dire en pratique ? Rappelez-vous le début de ce chapitre : on peut choisir le projet A ou le projet B. Avec l’alternative que je viens de présenter, on commence par se poser cette question : Comment pouvons-nous accomplir les deux deux projets A et B ?

En posant cette question on parvient à élever le débat et à nous ouvrir à d’autres points de vue. Des possibilités nouvelles voient le jour…d’autres questions aussi : comment trouver les ressources pour mener les deux projets à leur terme ? Comment dégager du temps ? etc…

L’objectif de cette approche est de conduire à des opportunités nouvelles : Vous n’avez pas de revenus suffisants pour agir sur les deux projets ? Et si vous cherchiez un partenariat ? Qui d’autre pourrait bénéficier de l’un des projets A ou B ?

À ce stade, vous pourriez penser que si nous continuons à dire «oui» ou à nous poser de nouvelles questions nous n’aurons jamais le temps de se consacrer à la réalisation des projets eux-mêmes. En effet nous avons encore à établir des priorités et faire des choix…mais nous avons maintenant ouvert de nouvelles portes sur la façon de résoudre un problème de choix binaires.

Si vous pensez que le monde est rempli de nombreuses possibilités et qu’il existe toujours des alternatives à explorer, alors vous vous sentirez parfaitement à l’aise avec ce genre de requêtes. Dans le monde du « soit/soit » en revanche, les opportunités de progrès et d’innovation sont forcément restreintes puisque les alternatives sont d’emblée mises de côté.

Il y a 4 étapes à suivre pour acquérir et utiliser la théorie du « tout/et » à la place de celle du « soit/soit ».  Sachez d’abord que  l’utilisation de cette approche mentale devient vite une habitude – une habitude que vous êtes en mesure de travailler et développer.

Voilà les 4 points qu’il vous faut accepter :

  • Point 1 : La confiance dans l’abondance. Il faut accepter le fait que chacun d’entre nous a le droit à un peu (ou beaucoup) plus : plus d’hypothèses, plus de possibilités, plus de solutions, plus de vie ! Le fait d’accepter ce point de vue va vous permettre de mettre de côté certaines limites que nous nous imposons tous avec un peu trop de facilité, et sans réelle justification.
  • Point 2 : la confiance dans le point 1. Même si votre opinion sur l’abondance n’est pas encore très sûre…vous pouvez faire l’effort d’y travailler ! Soyez assuré(e) que l’abondance ne vous est pas interdite ! Pourquoi le serait-elle ? Pourquoi n’auriez vous pas droit à plus d’opportunités réellement originales, innovantes et satisfaisantes ? Ayez confiance en vous et en votre potentiel créateur, même si vous ne pouvez pas le voir jusqu’ici.
  • Point 3 :l’art de la bonne question. Pour voir toutes les options qui s’offrent à vous, posez-vous les bonnes questions : »pourquoi pas les deux options ? », « Comment pouvons-nous faire les deux? »,  « Qu’est-ce que nous devons modifier ou ajuster pour atteindre les deux objectifs ? », « Pourquoi serions-nous obligés de choisir ? » Bref, vous voyez le genre.

Point 4 : l’art des mauvaises réponses. Lorsque vous avez posé votre série de questions, acceptez toutes les réponses qui vous passent par la tête, même les plus bizarres. C’est dans ce mélange d’idées bizarres que vous trouverez le trésor que vous cherchez.

Si vous voulez vraiment maîtriser cet art de l’ouverture d’esprit, ce que j’appelle la voie de l’abondance ou encore le choix du « tout/et », abordez votre prochaine problématique à travers ces 4 points et vous verrez un monde nouveau s’ouvrir à vous.

Des idées venues d’ailleurs…

Avez-vous déjà pensé à chercher des idées chez les autres ?

Toutes les personnes qui ont beaucoup d’expérience dans le domaine des affaires connaissent l’adage : faites tout pour conserver vos amis, faites encore plus pour conserver vos ennemis. Dans la vie de tous les jours ceci est aussi très utile…. Et si connaître ses concurrents était plus important que connaitre ses partenaires ?

C’est la vérité…et pour y parvenir vous devez un peu mettre de côté votre aspect « tout est blanc ou tout est noir ». Quel que soit votre domaine d’activité, quelle que soit la taille de votre entreprise, vous devez admettre que vos concurrents ont parfois de meilleures idées que vous. Alors pourquoi ne pas s’en inspirer un peu, même si moralement, cela vous pose un problème ? Il ne s’agit pas de « copier/coller » ou d’espionnage : vous n’allez pas voler les secrets de production  de vos concurrents. Ce que vous allez faire, c’est comprendre le ressenti des clients de vos concurrents.
Pour commencer, l’idéal est de commander et d’acheter le produit du concurrent qui est le plus proche des vôtres. C’est de cette façon que vous aurez le meilleur point de vue sur le ressenti des clients : en devenant vous-même un client. Jouez le rôle et observez les possibilités qui vous sont offertes, analysez le processus de vente, décortiquez les options. Voyez ce qui est bien et ce qui ne l’est pas. Réfléchissez à ce que vous auriez fait à la place de votre concurrent.

Pensez aussi à trouver les publicités qu’il utilise : les gens qui ont besoin d’une solution à un problème commencent par la chercher sur internet. Regardez si votre concurrent est présent sur le web, s’il a des sites, s’il utilise des campagnes de promotion Adword, etc…

Quelques idées hors internet

Regroupez toutes les infos pertinentes concernant votre marché : vos offres et celles des concurrents,  les moyens d’y accéder, le profil des clients. Sources possibles : pages jaunes, prospectus publicitaires, magasines spécialisés, journaux, forums et foires, salons professionnels… Mettez tout cela dans un fichier Excel

omparez ce que vous faites et ce que proposent vos concurrents. Votre exposition est-elle meilleure ? Qui a les meilleures accroches publicitaires ? Qui propose la meilleure chaine de vente ? Qui utilise les meilleurs canaux de communication ?

Quelques idées concernant internet
Comme je le disais plus haut, la plupart des recherches de produits/services passent désormais par internet. Commencez avec Google, mais n’oubliez pas Bing et Yahoo Search.

Pour la plupart des petites entreprises, il est impossible de se faire connaître directement par son nom. Dans ce cas ce sont donc des mots-clés qui sont utilisés par les prospects pour trouver tel ou tel produit. Google propose un service gratuit qui vous permettra d’obtenir la liste des mots-clés tapés les plus souvent à propos d’une thématique donnée.

Une fois que vous avez cette liste, vous devez regarder si vos concurrents ont optimisé leurs sites pour chacun des mots-clés les plus courants. Par exemple, si vous êtes dans le domaine des piscines naturelles, il faut regarder si les sites de vos concurrents directs apparaissent dans les résultats de Google quand vous tapez « piscine naturelle ». Dans l’idéal vos propres sites doivent apparaitre dans les tout premiers résultats. Si vous souhaitez cibler votre région ou votre ville, par exemple « piscine naturelle Var », vous devez systématiquement être bien placé. Le processus qui vise à positionner un site web dans les résultats de recherche de mots-clés s’appelle SEO (search engine optimization) soit littéralement, Optimisation pour les moteurs de recherche. Si vous ne savez pas ce que c’est, je vous conseille d’apprendre très vite, car plus tôt vous apparaissez dans les moteurs, plus d’avance vous prenez sur la concurrence (en terme de classement).

Voici une technique pour trouver des idées à partir des publicités de vos concurrents :

  • Faites une liste de vos meilleurs mots-clés
  • Ouvrez un document type Word, faites un tableau de 4 colonnes et plusieurs lignes
  • Dans la première ligne, excepté la première case, mettez vos trois mots-clés principaux
  • Ensuite  dans la colonne de gauche, mettez « numéro 1 », « numéro 2 », « numéro 3 » etc…
  • Maintenant faites une recherche Google avec votre premier mot-clé puis mettez le résultat dans la colonne correspondante, une publicité par case.

Vous avez ainsi pour chaque mot-clé, une liste des premiers résultats donnés par Google.

Ensuite, pour les deux premiers résultats de chaque mot-clé, rendez-vous sur les sites internet correspondant et analysez-les. Voyez comment le prospect est amené à acheter les produits présentés, comment il est conduit à donner son e mail en échange d’information etc… Comparez avec votre site et à votre propre approche marketing.

Il est très important de regarder les sites de vos concurrents de manière régulière…et il est très important de les comparer au vôtre.

Comment gérer et tracer vos idées

Comment ne pas perdre vos idées

Pour rester à la pointe de l’innovation il est bon de conserver vos idées « en sécurité », ou tout du moins les noter et les conserver sur un support donné. Ce n’est pas si simple, surtout quand une idée vous tombe dessus inopinément, à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit.  Alors comment faire ?

J’ai lu une interview de Stephen King dans laquelle il disait qu’il possède un petit carnet dans lequel il note toute idée potentiellement intéressante qui lui passe par la tête. Une page par idée, que ce soit la base d’un roman ou bien simplement un caractère spécifique d’un personnage. Lorsqu’il se trouve en manque d’inspiration pour ses romans, il ouvre son carnet, choisit une page au hasard et s’en sert comme idée de secours. Il porte ce carnet en permanence sur lui : c’est une excellente  façon d’avoir à portée de main une vraie source de créativité.

Personnellement j’avais l’habitude d’utiliser aussi un petit carnet surtout à côté de mon lit car l’essentiel de mes idées pointent le bout de leur nez le matin ou au coucher. C’est fini maintenant. J’ai toujours des idées (pourvu que ça dure !) mais je les note sur mon iPhone…Ah la technologie…

Voici une petite liste de ce que vous pouvez faire pour conserver vos idées.

Les cartes de style/taille carte de visite – comme la technique de Stephen King et ses feuilles de carnet. L’intérêt des cartes, un peu différentes du système des carnets, est la possibilité de les mettre dans un porte-carte et de la organiser. Il est donc possible de les classer et de les reclasser à tout moment.

Les carnets Moleskine– je les ai découverts récemment. Ce sont des petits carnets solides que vous pouvez mettre dans votre poche de pantalon arrière sans crainte de les abîmer. Si vous ne les connaissez pas encore, faites une recherche sur internet et vous les trouverez facilement. Ces carnets sont de véritables petites légendes et bien qu’ils aient changé de main récemment, ils existent toujours et sont vraiment solides.

Tableau blanc – J’en ai un dans mon bureau et je m’en sers pour noter des idées importantes.

iPhones – Déjà évoqué…  Mais tellement pratique ! L’iTouch est bien pratique également si vous ne voulez pas d’abonnement téléphonique. Et l’iPad est très bien aussi. Vous pouvez noter n’importe quelle idée sur l’application notepad, et même vous l’envoyer par e-mail instantanément en passant par le wi-fi ou le réseau 3G.   Vraiment pratique.

Les Post-it – tout le monde connaît. Il en existe même des versions numériques que vous collez virtuellement sur le bureau de votre écran d’ordinateur. Facile et rapide mais difficile à organiser et classer.
Parfois il faut faire une pause

Apprenez à laisser tomber

Il s’agit d’un point important que j’ai constaté dans plusieurs ouvrages sur le sujet de la créativité. Je l’ai même trouvé dans certaines études de psychologie infantile : contrairement à ce que l’on pourrait croire, il est par exemple recommandé de laisser les enfants s’ennuyer de temps en temps. Cela a pour effet de laisser leur esprit vagabonder et se poser sur des choses plus personnelles et terre-à-terre que les trop nombreuses activités que l’on a tendance à leur imposer de plus en plus jeune. La super-efficacité et la performance extra-ordinaire ne sont pas incompatibles avec l’oisiveté. Bien souvent après une bonne pause, on découvre des erreurs qui nous avaient échappé à force d’être toujours le nez dessus. Il est bon de laisser les choses décanter un peu,  de s’en éloigner pour y reposer plus tard un œil neuf.

Alors, cela vous arrive-t-il de faire une pause lorsque vous êtes en plein travail de création ? J’imagine que oui…même si vous travaillez sur l’idée du siècle, il est bon de prendre du recul pour mieux y retourner par la suite.

Le fait de changer régulièrement de type d’activité permet à l’esprit de maintenir un bon niveau d’attention et d’améliorer son niveau de création. C’est pour cette raison que les meilleurs designers quels que soit leur domaine (meubles, automobile, décoration etc…) se distinguent par leur extrême curiosité : ils sont en permanence à l’affût de nouvelles tendances et sont très cultivés. La soif d’apprendre et de se remettre en question en permanence nous conduit naturellement à nous renouveler. Le questionnement, le doute et la modestie devant le travail à accomplir sont des qualités à l’origine des plus grands innovateurs classiques et contemporains. « Je ne sais qu’une chose, c’est que je ne sais rien« . Et le plus intéressant, c’est que la naissance de l’idée nouvelle et révolutionnaire provient souvent d’information provenant d’un domaine qui n’a rien à voir avec celui qui vous intéresse au premier plan. Il est donc bon de temps en temps de changer radicalement d’activité, et de faire des pauses ré-créatives. Vous l’aurez remarqué : dans récréation il y a création. Ce n’est pas un hasard. On sait depuis longtemps que faire une pause récréative cen’est pas seulement faire une pause. Il s’agit surtout d’établir un contraste d’activités différentes qui va booster notre imagination. Le top pour innover !

Vous voulez un exemple ? A l’heure où je rédige cet article, je suis en vacances (en fait, il s’agit d’une formation intensive de PNL, mais dans un cadre de vacances, et au mois d’août)  près d’Aix en Provence. Eh oui…je travaille donc en vacances…encore faudrait-il définir ce qu’est le travail et ce que sont les vacances…mais ce n’est pas l’objet de cet article…quoi que…Bref.
Je « travaille » également sur la rédaction d’un e-book  sur le marketing des mailing-list, et j’ai eu hier affaire au syndrome de la page blanche à propos d’un chapitre pourtant important. Je ne savais pas par où commencer. J’avais mon titre et le plan mais l’inspiration ne venait pas plus que ça pour la rédaction proprement dite. Alors, je suis parti me ballader pour aller manger une glace et sur le chemin trois idées de départ me sont apparues distinctement. J’ai vite fait une pause et noté ces idées sur un bout de papier qui trainait dans ma poche (oups…pas d’iPhone ni de calepin…erreur de ma part).

Après avoir savouré ma glace, j’ai continué ma route par un petit détour et j’ai du m’arrêter plusieurs fois pour noter plus de détails sur les trois points qui avaient subitement émergés de mon esprit. En changeant radicalement d’activité (rédaction sur mon portable et pause gourmande) l’inspiration m’est revenue et j’ai pu écrire mon chapitre beaucoup plus facilement.

Cet exemple est très simple et vous avez sûrement déjà connu une telle situation. Mais il est important de bien le mettre en application quand vous êtes dans vos phases créatives : faire un break augmente la productivité, l’attention et et l’efficacité personnelle.

Pour conclure

La capacité à générer des idées nouvelles est une compétence professionnelle de grande valeur. Vous pouvez acquérir cette compétence en utilisant des stratégies qui forcent votre esprit à formuler de nouvelles connexions, à briser de mauvaises habitudes et à s’ouvrir à l’inconnu et à la nouveauté.

Cet article vous donne une solide panoplie d’outils pour y parvenir. Agissez maintenant et boostez votre créativité !

Paragraphe bonus : « reverse engineering »

Nous allons ici tracer le chemin inverse de la réussite financière afin de vous faire comprendre ce qui est à l’origine du succès ou de l’échec. Le domaine que j’ai choisi est celui de l’argent et des affaires, mais vous pourrez l’adapter à n’importe quel autre thème : santé, relations etc…

Alors voila : au final, quel est l’objectif d’une personne qui se lance dans le commerce ou les affaires ?
Gagner de l’argent (le plus possible).
Comment cela se produit-il ?
En générant des ventes (nombreuses).
Comment cela se produit-il ?
Par vos actions (création de produits/services, marketing, vente).
D’où cela vient-il ?
De vos idées, de votre pensée, de votre imagination.
D’où viennent ces idées ?
De votre imagination créative et de votre imagination synthétique.

Jusqu’ici, rien de bien neuf ! Tout cela, après tout, est l’objet de l’article que vous êtes en train de lire. Et si nous terminions en nous posant une question supplémentaire …

Nos idées sont issues de notre imagination, de notre pensée.

Qu’est-ce qui alimente notre pensée ?
La réponse est simple : tout ce que notre cerveau ingurgite.
C’est simple, mais important.

Si vous voulez avoir des idées…eh bien il faut de la matière première ! Imaginons que cette matière première soit la télévision : si vous passez votre temps à regarder les journaux télévisés, votre cerveau va se formater à ce que la télé lui fournit. C’est-à-dire mauvaises nouvelles, crise économique, terrorisme, scandales financiers, grèves massives (je n’ai rien contre la grève lol), catastrophes naturelles et d’autres du même genre. Si à longueur de journée, de semaine, de mois et d’année, vous vous nourrissez de ce type d’information, je vous laisse juger du type d’idées qui germeront de votre imagination : négatives, limitantes, non constructives.
Si à l’inverse, vous lisez des ouvrages de tout type, des témoignages de réussite, des manuels, si vous suivez des formations, des cours, si vous pratiquez une activité artistique, une activité sportive, vous ouvrez votre cerveau à la créativité. Votre imagination va devenir productive et positive, vos idées aussi. Vos plans d’action vont suivre la voie du progrès et de la réussite; ce qui va avoir un impact positif sur vos produits/services, votre marketing et votre système commercial.
Ce qui va augmenter vos ventes.
Ce qui vous fera gagner plus d’argent.
…ce qu’il fallait démontrer.

N’oubliez donc pas ce dernier conseil : VARIEZ vos sources d’information, vos compétences, CONFRONTEZ vos expériences, DIVERSIFIEZ vos activités, tant manuelles qu’intellectuelles.

C’est le vrai secret d’une créativité sans limite.

A bientôt !

 

 

 

 

 

1 commentaire

  1. Ivan a dit :

    La créativité, qui est une association d’idées, peut être quelque chose de très intéressant si on l’utilise intelligemment. On n’a nullement besoin d’être un génie ou un artiste pour accomplir de belles choses. Il faut juste sélectionner les bonnes idées parmi celles trouvés. La suite de l’idée que je veux véhiculer dans ce petit guide gratuit:

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